AMIGO

Titres

1> Evadé
2> La petite valse
3> Violence



Album "AMIGO" (93, épuisé)
reste 7 titres, en ligne prochainement.


LARMONOTE : le blog

EVADÉ
Auteur / compositeur : Catherine Fontaine
Sur K7 Amigo (autoproduction,93)

Tu viens rôder chaque soir
Sur ces vieux trottoirs
Tu arpentes dans le noir
Les rues de ta mémoire

Faut-il qu’il t’en souvienne
Ça te fait de la peine
Maintenant que tu es un vieux renard
Maintenant que tes doigts sont usés
Maintenant qu’il est presque trop tard
Maintenant, maintenant tu es
Un évadé, un évadé

Pour sortir de la prison des hasards
Il a bien fallut que tu te bagarres
Ces notes nues dans ta guitare
Tu les offrais au vent du soir

Refrain

À force de traîner dans tous les bars
À force de d’jamer sur tes notes bizarres
Un jour tu as rencontré la gloire
Elle brillait comme le soleil dans un miroir

Refrain

Il a fallu que tu apprennes à boire
Pour oublier le héros de l’histoire
Pour oublier que ton désespoir
Est dans ton sang caché sous ta peau noire

Refrain

Aujourd’hui plus de Mikado bar`
Plus de musiciens, plus de stars
Plus de retours, plus de départ
Plus de solos sur ta guitare

Refrain

Tu viens rôder chaque soir
Sur ces vieux trottoirs
Tu arpentes dans le noir
Les rues de ta mémoire
Les rues de ta mémoire

revenir en haut de page

LA PETITE VALSE
Auteur / compositeur : Catherine Fontaine


Elle est comme ces fleurs
Qui poussent dans les banlieues
Tous le soleil à l’intérieur
Et autant d’azur dans les yeux
Si elle ne sait rien
Des tendres matins clairs
Elle se doute bien
De leur lumière
Elle vit dans un jardin de béton
A l’ombre de la cité immobile
Elle sait qu’elle aurait bien raison
Un jour de quitter cette ville

Alors pourquoi pas partir
Qu’est-ce qui peut bien la retenir
C’est parce qu’elle a poussée ici
Et ses racines sont sa vie
C’est de la que monte la sève
Et que la terre la soulève

Elle est comme ces fleurs
Qui poussent dans les banlieue
Tous le soleil à l’intérieur
Et autant d’azur dans les yeux
Si elle ne sait rien
Des tendres matins clairs
Elle se doute bien
De leur lumière
Elle vit au milieu de ses frères
Qui font le même rêve qu’elle
Perdus entre ciel et terre
Dans le ventre des citadelles

Alors pourquoi pas partir
Qu’est-ce qui peut bien la retenir
C’est parce qu’elle a poussée ici
Et ses racines sont sa vie
C’est de la que monte la sève
Et que la terre la soulève

Elle est comme ces fleurs
Qui poussent dans les banlieue
Tous le soleil à l’intérieur
Et autant d’azur dans les yeux
Si elle ne sait rien
Des tendres matins clairs
Elle se doute bien
De leur lumière

revenir en haut de page

VIOLENCE
Paroles et musique : Catherine Fontaine

Dans les rues de Lutèce, belle comme une princesse
Elle a cette noblesse que seule ont les déesses
Dans les rues de Lutèce, aux carreaux de cristal
Les fenêtres épaisses, s’ouvrent comme un journal
Elle devance le bruit, elle distribue de l’onde
Elle est comme la nuit, elle crucifie le monde
D’un regard elle te prend, et ne te rendra jamais
Elle est comme un grand vent qui souffle insatisfait

Elle en veut toujours plus
Plus de toi, plus de nous
Elle en veut toujours plus
Plus de moi, plus de vous

Dans les rues de Lutèce, elle marche et puis elle court
Comme une rumeur sans cesse, elle nous tourne tous autours
Elle a des mots de tigresse, ou des yeux plein de tristesse
Elle changera la couleur, de ton sang, de ton cœur
Pas de cris et pas de doute, elle sait que bien peu la redoute
Elle entrera par la porte, sans témoins, sans escorte
Pas de bruit, pas à pas, elle mène bien le combat
Elle a le pouvoir des sirènes, de Lutèce elle est la reine

Elle en veut toujours plus
Plus de toi, plus de nous
Elle en veut toujours plus
Plus de moi, plus de vous

Dans les rues de Lutèce, quand la foule est épaisse
C’est elle cette traîtresse, qui tue et qui agresse
Elle est passée par ici, elle repassera par là
Elle en veut à l’espérance, elle est comme une vengeance
Dans les rues de Lutèce, je danse pour rugir
Plus fort que la tigresse qui veut me faire souffrir
Elle est passée par ici, elle repassera par là
Elle changera la couleur, de ton sang, de ton cœur

Elle en veut toujours plus
Plus de toi, plus de nous
Elle en veut toujours plus
Plus de moi, plus de vous

Dans les rues de Lutèce, je danse pour rugir
Plus fort que la tigresse, qui veut me faire souffrir
Elle est passée par ici, elle repassera par là
Elle changera la couleur, de ton sang, de ton cœur
D’un regard elle te prends, et ne te rendra jamais
Elle est comme un grand vent, qui souffle insatisfait
Pas de bruit, pas à pas, elle mène bien le combat
Elle a le pouvoir des sirènes, de Lutèce elle est la reine.

Elle en veut toujours plus
Plus de toi, plus de nous
Elle en veut toujours plus
Plus de moi, plus de vous


revenir en haut de page